C’est un « séisme », estime en Une Le Figaro. Le président Joe Biden et la majorité du Congrès ont beau être démocrates, « le pouvoir que détiennent aux États-Unis neuf juges nommés à vie supplante le leur ». Comme le déplore ce quotidien, « après un demi-siècle », pour les femmes, le droit de « choisir » leur maternité est « effacé ».

Selon Le Figaro, pas de doute, « cela va creuser davantage le fossé déjà abyssal entre les "deux Amérique", conservatrice et libérale. Pour celle qui triomphe aujourd’hui, l’avortement s’assimile à un assassinat dès la conception, mais on doit pouvoir être armé sans raison dans la rue puisque c’est un droit constitutionnel ».

Mais c’est ainsi, et Le Figaro en convient, « dans une Amérique où les camps politiques sont incapables de forger des compromis, les juges ont le dernier mot ».

► À lire aussi : Droit à l'avortement aux États-Unis: des manifestations dans plusieurs villes

Comme le souligne Le Parisien, « chaque État a désormais le droit d’interdire ou de restreindre l’accès à l’IVG (…) Treize d’entre eux avaient déjà préparé des "lois gâchette" se déclenchant automatiquement dès, ou peu après, la décision de la Cour suprême. Le Missouri et le Dakota du Sud ont ainsi annoncé dans la foulée que l’avortement était désormais illégal ».

À l’inverse, certains États, comme la Californie ou l’Oregon, ont d’ailleurs « rappelé leur attachement à protéger le droit à l’avortement », complète Le Parisien. Lequel quotidien met en garde contre « d’autres reculs dans les droits des femmes et des minorités, (…) comme le droit à la contraception ou au mariage entre personnes de même sexe ».
Orpea, la teuf !
Ces nouveaux éléments sur le scandale Orpea, du nom de ces maisons de retraites où les pensionnaires étaient victimes de mauvais traitements. Pendant ce temps, les cadres de cette entreprise, eux, ne manquaient pas de coûteux divertissements. Une enquête du Parisien fait état de « rencontres de haute volée (…) Chaque année, début octobre le plus souvent, le groupe convi(ait) l’ensemble des directeurs, des directeurs régionaux et ceux du siège pour un grand raout. Entre 400 et 500 personnes réunies pendant deux à trois jours, au soleil, dans un haut lieu touristique à une poignée d’heures de vol de Paris (et de) week-end(s) de détente et de farniente dans un environnement fastueux ».

« Direction Athènes et Mykonos en 2014, Marrakech l’année suivante, Dubrovnik en 2016, Alicante en 2018 ou, plus récemment en 2019, l’île des Embiez, près de Toulon » (sud de la France, ndlr), énumère ainsi Le Parisien.

« C’était majestueux », dit à ce journal une ex-directrice de maison de retraite Orpea, en décrivant des fêtes « avec champagne et cocktails en open bar, huîtres, foie gras, feux d’artifice… Et ça durait toute la nuit si on voulait (…) Toujours en open bar et avec un invité surprise. Et pas n’importe qui. Outre le chanteur Patrick Bruel, ce journal signale la troupe de la comédie musicale Mamma Mia en 2014 à Mykonos, Mika à Dubrovnik en 2016, ou encore Calogero en 2019, par exemple ». Comme veut le croire Le Parisien au vu de ces nouvelles révélations, « chez Orpea, la fête est finie ».
Adjani, toxic affair
Elle aussi est une star. Elle aussi est dans la tourmente : Isabelle Adjani a été mise en examen pour « escroquerie ». Selon le journal Libération, l’actrice « a été (…) mise en examen pour "escroquerie" en octobre 2020, à Paris », sur plainte d’un associé d’Isabelle Adjani en octobre 2015. Ce quotidien signale aussi qu’aux côtés d’Adjani, « Mimi Marchand, la reine des paparazzi et de la presse people, est soupçonnée, elle, de « complicité d’escroquerie ».