Avant le lever de rideau vendredi, la parole est au roi Pelé, le plus grand sportif brésilien de l’histoire… 75 ans, trois coupes du monde de football, trois mariages - le dernier en juillet-, mais souligne Le Parisien « aucune participation aux Jeux Olympiques…» 
Dans les colonnes du journal, Pelé affirme que c’est un grand regret : « J’ai joué la coupe du monde 1958 avec le Brésil et ensuite je suis devenu professionnel. Je n’ai pu participer à aucun Jeux parce que ce n’était pas autorisé. A l’époque, rappelle Pelé, seuls les amateurs pouvaient jouer. C’est le seul tournoi auquel je n’ai pas pu participer ». Alors bien sûr Pelé aura un œil sur les performances des footballeurs brésiliens, notamment Neymar qui rappelle-t-il a débuté dans son équipe celle de Santos… entraîné par le fils Pelé… « On a un regard spécial sur lui… j’espère qu’il sera en forme ». Le meilleur athlète de l’histoire des JO ? Usain Bolt, une légende pour Pelé, et Mohamed Ali, « celui -dit-il- que j’ai le plus admiré (…) j’aurais aimé l’affronter (…) je pense que j’aurais été bon, parce que je me suis parfois battu »… Pelé pourrait être vendredi le dernier porteur de la flamme olympique lors de la cérémonie d’ouverture à Rio.
Usain Bolt est à la Une de l’Equipe
Le quotidien sportif publie un sondage sur les sportifs préférés des Français pour ces jeux. Le sprinter jamaïquain, 6 fois champion olympiques à Pékin et à Londres, fait la course en tête. Il sera pour 35 % des sondés la star des JO tous pays et toutes disciplines confondues, loin devant la gloire nationale du judo Teddy Riner champion olympique et octuple champion du monde…
Les JO encore et le sort de nombreux sportifs russes toujours en suspens après les accusations de dopage de masse. Les noms de ceux qui sont éligibles seront connus aujourd’hui au plus tard. C’est ce qu’a annoncé le ministre des sports Vitaly Mutko rappelle le Parisien. Et ces jeux seront évidemment à suivre sur RFI, d'ailleurs notre équipe est déjà sur place.
Dans les pages internationales du Monde, la Colombie
Après 4 ans de tractations l’accord de paix définitif entre les FARC et le gouvernement de Juan Manuel Santos doit être signé dans les semaines qui viennent… L’autre sujet des négociations de paix, c’est dit le journal l’avenir des combattanTES de la guérilla des FARC …
Et oui car si la direction du mouvement est 100 % masculine, les femmes représentent 40 % des effectifs de l’organisation armée… « Les FARC sont une armée, certes très hiérarchisée, mais qui prétend, sur le papier, pratiquer l’égalité hommes-femmes », affirme une responsable du ministère de l’intérieur.
Yadira, entrée dans les FARC quand elle était encore mineure témoigne : « Dans le maquis, tout le monde combat, tout le monde fait la cuisine, dit-elle. Evidemment qu’il y a du machisme. Les hommes, ce n’est pas facile de les changer. Mais moi, je n’ai jamais lavé le linge de personne et je n’ai pas eu à servir un mari à table pour avoir de quoi manger. » Les guérilleras sont-elles obligées d’avorter, comme le racontent celles qui désertent ? « Une femme qui prend le maquis sait à quoi elle s’engage. Les guérilleras qui tombent enceintes avortent en général de leur plein gré. Exfiltrer une femme enceinte est parfois impossible, et mener à terme une grossesse au sein d’une unité encerclée par l’armée mettrait en danger tous les camarades », justifie Alejandra Nariño, une Hollandaise qui a rejoint les FARC en 2001. L’accord de paix prévoit la mise sur pied d’une commission de la vérité. Il y aura du travail
Libération s’intéresse au Burundi et à celui que le journal décrit comme consultant du régime Nkurunziza
Il s'agit de Luc Michel, figure mal connue de l’extrême droite belge. Il conseille le président Nkurunziza et, selon le journal, l’incite à ne pas dialoguer avec l’opposition.
Ce 2 mai, c’est la Fête du travail au Burundi, et le président Pierre Nkurunziza va s’adresser à la nation. Dans l’enceinte, les diplomates étrangers applaudissent poliment, les autorités locales un peu plus fort, raconte Libération. A quelques mètres du chef de l’Etat, un Blanc à lunettes est tout sourire. Quinquagénaire, crâne rasé, vêtu de noir (…) Luc Michel a été convié à neuf jours de vadrouille à travers le pays. Neuf jours durant lesquels ce militant radical, prophète autoproclamé du « national-bolchévisme », a joué les consultants auprès du régime, et a fait la promotion de celui-ci dans les médias et auprès de la population. « Je suis quelqu’un de controversé, je n’ai pas l’habitude de vendre de l’eau tiède : je vends de l’eau glacée ou de l’eau brûlante », a-t-il déclaré lors d’une réunion publique à Bujumbura, entre deux éloges d’un « panafricanisme » dont Pierre Nkurunziza serait le nouveau champion. Rebelote fin juillet, cette fois à Québec, où Luc Michel a accompagné Willy Nyamitwe, frère du ministre des Affaires étrangères et maître de la communication officielle du régime, à une conférence sur « les vrais enjeux de la crise au Burundi ». Du côté de l’opposition burundaise, on dénonce en cet homme un « néonazi » venu encourager le régime dans sa féroce répression.
Et puis dans Les Echos, le premier bonjour d’Internet
Le quotidien évoque dans le cadre d’une série d’été sur les 10 jours qui ont changé la science ce 29 octobre 1969… le jour où un étudiant de l’Université de Californie à Los Angeles travaillant à des projets de recherche financés par l’armée américaine envoie à un autre étudiant de Stanford le tout premier message via l’Arpanet, l’ancêtre de l’internet. Un message ou plutôt deux lettres L O puis le système plante.
L’intégralité du message, Login n’arrivera que des heures plus tard… mais peu importe. Un mois après ce premier échange, les deux universités sont reliées en permanence via Arpanet. En un an, 20 universités se joignent au réseau elles seront 200 dix ans plus tard… Internet était né !