C’est fait,l'ex-chef de l’État ivoirien a lancé hier, samedi 16 octobre 2021, son nouveau parti. Laurent Gbagbo, pourLe Journal du Dimanche, est le « leader de la semaine ». Cet hebdomadaire signale à « ceux qui en doutaient encore » que l’ex-président ivoirien « est bel et bien de retour ». Car hier, « costume sombre et masque anti-­Covid sur le visage », Laurent Gbagbo, « devant des centaines de partisans réunis à Abidjan », a lancé « en grandes pompes » son nouveau parti « panafricain de gauche ». Comme l’indique Le JDD, « le nom du Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire et son logo représenté par deux mains entrelacées dans une carte d'Afrique devraient être approuvés (aujourd’hui) par les 1.600 congressistes réunis tout le week-end dans la grande ville du pays ».

Selon Le Journal du Dimanche, « avec cet événement, l'ancien chef de l'État tourne définitivement la page de la guerre civile de 2010-2011 (…) Déjà, depuis son ­retour en juin, il avait fait preuve d'une activité débordante pour se replacer au centre du jeu politique. Il a ainsi entériné la rupture avec son ancien parti, le FPI, multiplié les consultations et rencontres et soldé les comptes du passé avec son rival de toujours, l'actuel Président Alassane Ouattara », complète cet hebdomadaire.

Le Journal du Dimanche signale aussi que Laurent Gbagbo « vise » la présidentielle de 2025. Mais attention, une « proposition de loi qui pourrait être présentée au Parlement serait davantage susceptible de ruiner ses ambitions puisqu'elle viserait à limiter l'âge des candidats à 75 ans », prévient Le JDD.
Quand flambe le pétrole, Macron et Castex sont sur le grill
En France, le gouvernement prépare un dispositif visant à atténuer le choc de la hausse des prix des carburants. Pour l’instant en vain. Le Premier ministre Jean Castex devrait annoncer cette semaine « un dispositif qui permettra aux plus modestes de surmonter la hausse du prix à la pompe », confie au Journal du Dimanche une source à la Primature. Mais « on n’est pas tout à fait prêts », admet dans Le JDD une autre source proche du dossier.
BHL-Zemmour, la polémique
Cette virulente polémique enfin, déclenchée par voie de presse, cette semaine, visant initialement Éric Zemmour. Tout a commencé lorsque le philosophe Bernard-Henri Lévy a accusé ce journaliste d’être une « offense au nom juif ». « Zemmour est juif (…) chacun y pense (mais) personne ne semble décidé à en parler », énonce tout de go Bernard-Henri Lévy dans son bloc-notes hebdomadaire publié par le magazine Le Point.

Dans ce magazine, Bernard-Henri Lévy traite Éric Zemmour de « Mussolini », de journaliste « ivre de lui-même », et l’accuse de « chevaucher les pires obsessions de l’ultra-droite ». Bernard-Henri Lévy pointe « la rage » qu’il attribue à Éric Zemmour « d’embrasser la rhétorique barrésienne et maurrassienne la plus criminelle », l’accusant de s’engager « dans la zone marécageuse, fangeuse, du fascisme français » ! Dans ce magazine, le philosophe accuse encore le toujours pas candidat déclaré Éric Zemmour de « profaner son nom » et de devenir « le porte-glaive de ce que l’espérance juive a combattu depuis des millénaires ».

Ulcéré par ces accusations, Éric Zemmour a vertement répondu à Bernard-Henri Lévy. Sur le plateau de la télévision CNews, le journaliste a notamment estimé que les accusations de Bernard-Henri Lévy étaient dignes du registre de « la presse antisémite d’avant-guerre », avant de l’accuser à son tour d’être « un traître à la France », mais aussi le « plus grand fabricant d’antisémitisme au monde », comme le rapporte notamment l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.

Bernard-Henri Lévy ? Pour Éric Zemmour, c’est simple, ce philosophe n’est rien d’autre qu’un « Malraux de carnaval qui veut faire sa guerre d’Espagne tous les deux ans », peut-on encore lire encore dans Valeurs Actuelles. N’en jetez plus !..