Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point, revient avec une nouvelle création burlesque et fantasque parfaite pour lutter contre la morosité ambiante. « J’habite ici » est à applaudir jusqu'au 17 octobre.

« La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri » disait Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort. Alors quand on a passé la journée à se désoler de la bêtise humaine, quand on n’en peut plus de subir les petits travers et les grands maux de la société, quand on est épuisé d’avoir louvoyé entre les petites lâchetés, les grandes trahisons et les déceptions du quotidien ; quand on a lutté contre l’envie d’envoyer ad patres les donneurs de leçons, les parangons de vertu et les thuriféraires de la bien-pensance…

Bref, quand on se demande si l’on a vraiment sa place dans le monde que l’on vit, le mieux est d’en rire. D’aller au théâtre, tiens, et de se laisser emporter par le burlesque capricant, l’absurde loufoque, la poésie surréaliste et la cruelle tendresse de la nouvelle pièce de Jean-Michel Ribes.

« J’habite ici » est à l’affiche du théâtre du Rond-Point à Paris jusqu’au 17 octobre.

Reportage : Depuis le 27 août, se tient à Abidjan, la première Biennale Internationale de La Danse de Côte d’Ivoire. François Hume-Ferkatadji s'est rendu à la rencontre des artistes.