Bertand Burgalat, figure de la pop française, revient sous les projecteurs avec son tant attendu 11ème album « Rêve capital » aux mélodies accrocheuses. Son nouveau disque en solo vient de sortir chez son label Tricatel. 

En France, c’est une figure centrale du monde de la musique. Ce fils de préfet aux allures de dandy 70s est non seulement une encyclopédie vivante et un raconteur de la musique, il est aussi auteur-compositeur interprète, producteur et éditeur. Son label Tricatel a mis en musique Michel Houellebecq, Valérie Lemercier ou April March, mais aussi Helena Noguerra, Chassol ou Catastrophe.

Si ça ne suffisait pas, il est aussi chroniqueur pour Rock and Folk et Technikart, et dirige le SNEP, le syndicat de l’industrie du disque. Il se bat aussi bec et ongles avec son association « Diabète et méchant » pour informer et améliorer la situation des diabétiques. Slogan : « Tout espérer, ne rien attendre ». Son nouveau disque, lui, était attendu. Et ça y est : « Rêve capital », le 11e album de Bertrand Burgalat vient de sortir chez Tricatel.

Chronique musique d’Alain Pilot, il a rencontré Carole Masseport, pour son nouvel et 3ème album, « En équilibre » avec notamment un duo en compagnie de J.P. Nataf des Innocents et le clavier d’Albin de la Simone.