«Douteuse», c’est ainsi que la Cour constitutionnelle allemande décrivait le 5 mai la compétence de la BCE à mener sa politique de «quantitative easing», ces rachats massifs de titres de dette publique depuis 2015. Cet arrêt d’une rare virulence met-il en cause le fonctionnement même de la monnaie unique, ou bien vise-t-il à renforcer l’austérité?