Tout au long du dix-neuvième siècle, la Wallonie est l’une des régions les plus prospères du monde. Cela grâce à la richesse de son sous-sol. De son côté, la Flandre de la même époque présente un visage sinistré où la faim provoque des ravages. Il n’y a pas de mines et la seule industrie qu’elle possède, celle du textile, est en déclin. Tout au long de ces années, les minerais wallons vont donc attirer par dizaines de milliers les migrants flamands. Et Bruxelles dans tout cela ? Bruxelles va en retirer de plantureux bénéfices. De quelle manière ? C’est ce que nous allons tenter de comprendre en suivant l’histoire minière de ce curieux ménage à trois. Avec nous : Guido Fonteyn, journaliste. « Flandre-Bruxelles-Wallonie, scènes de ménage à trois » paru aux éditions du Cerisier.