Les emails qu’on s’échange dans la vie professionnelle n’ont pas un impact environnemental majeur. C’est même un micro-poil du numérique et un grain de poussière dans tout ce merdier. C’est clair et ça doit être évident pour tout le monde : vider sa boîte mail ne sert virtuellement à rien. Mais l’empreinte carbone d’une stratégie emailing (certaines entreprises en envoie plusieurs milliards par an), finit-elle par peser dans le bilan carbone d’une entreprise ? Si non, est-ce une raison pour ne rien faire ? Que devrait-on changer ? Quelle trajectoire devrait-on prendre pour espérer atteindre les objectifs fixés pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C en 2100 ?