Parler, ce n’est jamais léger.
C’est déplacer quelque chose. En soi. Autour de soi.

Dans cet épisode, Opaline raconte ce que ça coûte, de mettre des mots sur ce qui a été vécu.
La sortie du déni. Le moment où la parole cesse d’être intérieure pour devenir audible, et donc exposée.

Dire, c’est faire exister.
C’est affronter le regard des autres, la procédure judiciaire, les doutes, l’attente.
C’est porter une parole qui engage, qui dérange, qui oblige.

Mais cette parole n’est pas seule.
Elle circule. Elle rencontre d’autres voix, d’autres récits.
La solidarité entre victimes devient alors un appui, une manière de tenir quand le poids est trop lourd à porter seule.

Et dans ce mouvement, quelque chose se transforme.
Pas une réparation totale, ni une fin nette.
Plutôt une reconstruction fragile, née du fait d’avoir parlé, malgré tout.

Un épisode sur la parole des victimes.
Sur son poids.
Et sur ce qu’elle rend possible.
Et surtout, sur ce que le silence aurait continué à coûter.


🎙 Épisode 22 du podcast Ça n’arrive qu’aux autres : « Tout ce qu'il a fallu traverser »


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