Les hommes de l’État se trouvent actuellement contraints par les marchés financiers à interrompre leurs extravagances dépensières. Ils y trouvent l’occasion de se rendre compte des effets réels de leurs prétendues “relances” budgétaires. Celles-ci ont entraîné un gaspillage effréné de richesses produites par des populations spoliées. Elles compromettre leur crédit auprès des prêteurs.
Georges Lane et François Guillaumat rappellent les aspects du charlatanisme keynésien. Ils soulignent son incapacité à appliquer le raisonnement comptable. Ils dénoncent son refus de tenir compte du système des prix.
Ils posent dès lors la question: combien de fois faudra-t-il que l’on constate l’échec ruineux des politiques keynésiennes pour que les sophismes qui les inspirent perdent enfin tout crédit ?

Références : Ludwig von Mises : Lord Keynes and Say’s Law
Friedrich Hayek : La critique autrichienne ; La falsification de la science
Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes La fin de l’ère keynésienne Etienne Mantoux : La Théorie générale de M. Keynes
Murray Rothbard : Le “multiplicateur” keynésien
Keynes, the Man
Véronique de Rugy : Does government spending stimulate economies?
El Usurpador, The Usurper
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