Hans-Hermann Hoppe a inventé la notion d’”intégration forcée” parce que les économistes ne reconnaissaient comme telles que certaines des formes de la collectivisation injuste de ressources usurpées.
Parler d’intégration forcée c’est donc d’abord montrer ce qu’il y a de commun entre ses formes connues et celles qui sont méconnues.
L’intégration forcée qui fait l’actualité aujourd’hui, c’est la mise en commun des espaces “publics” nationaux, eux-mêmes déjà en grande partie volés à leurs propriétaires légitimes.
Cette mise en commun s’accompagne d’un va-et-vient entre le principe majoritaire, de plus en plus bafoué dans les faits par ses soi-disant “représentants”, et les pseudo-principes incohérents, faussement universels, qui servent de couverture à l’arbitraire de l’usurpation. Et comme l’échec de l’intégration monétaire forcée risque aujourd’hui de devenir patent, on assiste à une fuite en avant pour prolonger l’illusion.

Textes :
Hans-Hermann Hoppe : Pour le libre échange et une immigration limitée ; Georges Lane : L’inversion de la causalité ; Philippe Simonnot : L’Euro-égout ; François Guillaumat et Pascal Dray : La Banque centrale européenne, ou : le retour de l’inflation ; Anatole Kaletsky, F. X. Chauchat et Steve Vannelli, La crise de la Zone Euro est loin d’être terminée
Emissions : “Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi ; Aujourd’hui Athènes, demain Paris ; Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle ; Le sans-papiérisme est un communisme ; La concurrence fiscale mise en cause