🎬 DIKKENEK : Sauce Dallas sur le Plus Beau Bide du Cinéma Belge Bienvenue dans Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait accidentellement ouvert le mauvais cadavre. Je suis SkyBohemio, et aujourd'hui, on s'attaque à un véritable monument du cinéma belge : DIKKENEK. En 2006, un réalisateur flamand du nom d'Olivier Van Hoofstadt réunit un casting qui, aujourd'hui, serait tout simplement IMPAYABLE. Marion Cotillard, un an avant de décrocher l'Oscar pour La Môme. Mélanie Laurent, deux ans avant de cramer un cinéma rempli de nazis chez Tarantino. François Damiens, avant de devenir la star qu'on connaît. Florence Foresti, dans son tout premier rôle au cinéma. Jérémie Renier, l'acteur fétiche des frères Dardenne. Et une ribambelle de gueules belges absolument mémorables comme Dominique Benthou ou Jean-Luc Couchard. Le résultat ? Un film d'une vulgarité totalement assumée, d'un humour noir décapant, et d'une authenticité bruxelloise qui transpire à chaque réplique. Sauf que voilà : le film se viande magistralement au box-office. 122 000 entrées en France. Même pas 800 000 euros de recettes. Sur un budget colossal de 4 millions d'euros produit par Luc Besson et sa société EuropaCorp. C'est ce qu'on appelle, dans le jargon cinématographique, un BIDE MONUMENTAL. Mais alors, comment ce navet commercial est-il devenu l'un des films cultes les plus cités de toute la francophonie ? Comment les répliques de Claudy Focan, le directeur des abattoirs d'Anderlecht le plus répugnant du septième art, sont-elles entrées dans le langage courant de toute une génération ? Et surtout, comment une simple improvisation de Mourade Zeguendi à la friterie a-t-elle créé une sauce qui n'existait pas... et qui existe maintenant pour de vrai dans les rayons des supermarchés belges ? Dans cet épisode fleuve, on plonge dans les coulisses de ce tournage complètement barré. On découvre comment François Damiens a méticuleusement composé son personnage de beauf intégral en s'inspirant de vrais dikkeneks bruxellois. On apprend pourquoi le scénario original prévoyait « sauce américaine » et pas « sauce Dallas ». On retrace le parcours hallucinant de ce film maudit devenu objet de culte absolu. Et on comprend pourquoi, en 2019, Carrefour Belgique a fini par commercialiser une vraie sauce Dallas en hommage au film et à ses fans les plus acharnés. Au programme de ces 45 minutes de folie complète : des anecdotes de tournage que vous ne trouverez nulle part ailleurs, des révélations exclusives sur les improvisations qui ont sauvé certaines scènes, l'analyse complète du phénomène culturel Dikkenek, et bien sûr, toutes les répliques cultes décryptées dans leur contexte original. De « Allô maman ? Claudy à l'appareil ! » à « Ou tu sors, ou je te sors, mais tu vas sortir », en passant par l'inévitable « C'est mon engin qu'tu regardes là ? C'est féroce ça. Pistolet tchèque semi-automatique. » Cet épisode est une déclaration d'amour trash à un film que l'industrie a voulu enterrer et que le public a glorieusement ressuscité. Parce que parfois, le génie se cache derrière la vulgarité. Parce que parfois, les bides commerciaux sont les plus belles réussites artistiques. Et parce que parfois, il suffit d'une sauce fictive improvisée pour créer une véritable légende du cinéma francophone ! 🎧 Écoute recommandée au casque pour profiter pleinement de l'expérience audio binaurale 3D immersive. 📍 Histoire d'en dire plus Cinéma est disponible sur toutes les plateformes de streaming audio : Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music, Google Podcasts, Podcast Addict, et partout où vous écoutez vos podcasts. #Dikkenek #CinemaBelge #FrançoisDamiens #MarionCotillard #SauceDallas #FilmCulte #PodcastCinema #Anecdotes #HistoireDenDirePlus #SkyBohemio #Belgique #Bruxelles #Culte #Comédie #Friterie
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