Ce mois ci dans DMQTL, Bernard Quickels nous a parlé avec passion du roman La Maison vide, de Laurent Mauvignier, un livre monumental de plus de 740 pages salué par la critique et couronné cette année par le Prix Goncourt 2025 et le Prix littéraire Le Monde.
La Maison vide est une fresque familiale puissante qui part de la réouverture, en 1976, d’une maison restée fermée vingt ans. À l’intérieur : un piano immobile, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies avec un visage découpé… Autant d’indices qui réveillent les récits et les silences de plusieurs générations, de la vie rurale française aux deux guerres mondiales, à travers les femmes et les hommes qui ont façonné cette lignée intime.
Bernard Quiquels souligne l’écriture immersive et la manière dont Mauvignier explore la mémoire, le non-dit et les ombres familiales avec une profondeur émotionnelle rarement atteinte. Il nous invite à découvrir ce roman comme une maison où chaque pièce recèle des fragments d’histoires, à la fois personnelles et universelles – un voyage littéraire intense, idéal pour les longues soirées d’hiver radio-lecteurs.
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