durée : 00:05:16 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Derrière les façades immaculées des villes se cache une pollution invisible : les biocides intégrés aux peintures et matériaux de construction. Une nouvelle étude menée à Strasbourg montre que ces substances toxiques persistent pendant des décennies. Faut-il repenser la présence du vivant en ville ? - invités : Gwenaël Imfeld Directeur de recherche CNRS à l’Institut Terre et Environnement de Strasbourg